Première partie : Bison futé

Ah l’été, les vacances, la détente, la liberté !…

On se dit qu’on va enfin pouvoir prendre le temps de vivre, de se reposer, de se détendre, de lire, d’écrire…

…et… je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais si on prend effectivement un rythme différent qui étend des plages de temps ouvertes potentiellement à tout ce qu’on a envie de faire, et bien… non. Si on avait l’idée préalable de se mettre ou de se remettre à écrire par exemple, ces plages de liberté qui s’ouvrent à nous, ne nous font pas forcément ni naturellement nous assoir pour écrire.

Pourquoi ne se met-on pas à écrire alors que « pour une fois », on en a tout le temps ?

…Parce que même si écrire est pour vous un plaisir, votre corps, votre esprit, ainsi que votre environnement humain et physique ne vous amènent pas spontanément à écrire. Le relâchement physiologique, nerveux, psychologique est le vrai premier signe que « vous êtes en vacances ». Vous vous retrouvez alors presque comme vidé. De ce fait, les conditions ne sont pas réunies pour écrire… et c’est tant mieux ! car c’est aussi le but des vacances : se relâcher.

Alors comment profiter des plages pour écrire quelques pages ?

Montagnes, prés, plages de liberté chéries !

D’abord profitez-en ! Ce décalage physique, géographique, culturel, humain est bénéfique pour vous ET pour votre inspiration. Donc vivez ce temps intensément ou tranquillement selon ce que vous êtes et ressentez.

Laissez quelques jours se dérouler naturellement. Puis, si vous entendez l’appel du clavier ou du crayon au fin fond de vous-même, ou simplement si vous en avez l’envie ou le ferme projet, c’est le signe qu’il est temps d’écrire.

Mais…

Vous verrez, ce n’est pas forcément parce que vous le déciderez, que « ça » viendra. Tout comme beaucoup de choses dans la vie, il faudra parfois de l’organisation, de la rigueur, de la ténacité et… de la patience pour que les premières pages blanches bronzent… euh ! se noircissent. Ne vous découragez pas à la lecture de ces mots en pleines vacances… suivez-moi encore, vous verrez, ça vaut le voyage… à suivre bientôt sur cette plage d’El@…